Cette quatorzième pièce sédimente le geste pictural à travers un algorithme de trajectoires erratiques, explorant la saturation lumineuse jusqu’à l’effacement.
Cette pièce simule une chute gravitationnelle de matière picturale. L’algorithme génère des coulures continues dont la vitesse et la fréquence s’intensifient exponentiellement, créant un effet d’accélération irrésistible.
Ce travail transfère le geste du code vers le spectateur. L’œuvre propose un outil numérique répliquant le rouleau d’un peintre en bâtiment, permettant à l’utilisateur de recouvrir le vide blanc à sa guise.
L’expérience proposée ici marque une rupture dans la série en se concentrant sur la vibration d’une forme unique et monolithique, évoquant par sa radicalité l’héritage d’Yves Klein.